RESTAURANTS - GENEVE

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« LE COUP DE FOURCHETTE »
 
Nous sommes deux épicuriennes, qui adorons depuis des années découvrir de bons petits restaurants dans le canton de Genève et ses environs, en famille ou entre amis.

Si la plus part du temps nous sommes satisfaites de nos découvertes, il y a aussi des déceptions.
 
C'est pour celà, que nous aimerions faire partager nos coups de fourchettes et nos coups de gueules avec tous ceux qui sont dans le même cas que nous.
 
Alors venez nombreux nous rejoindre sur notre blog, en mettant vos commentaires sur chaques articles (en bas de page), afin de nous faire partager vos appréciations.
 
 
Signé
Le Coup de Fourchette ou Le Coup de Gueule
 
 
 
 
Nous noterons nos appréciations comme suit :
 
 
Excellent  *****
Très bon   ****
Bon           ***
Moyen       **
Mauvais     *
 

 

Le 14 février ! Quelle date incontournable, aussi médiatisée que le 31 décembre, si vous n’êtes pas en couple. S'en est presque une tare et si vous souhaitez sortir avec des amis, il vaut mieux aller dans un endroit, comment dire rustique, plutôt que raffiné, sinon vous risquez de passer pour des bêtes curieuses.
 
C’est pourquoi, avec des amis nous avons choisi d’aller manger une bonne fondue au Château d’If, un restaurant que je ne connaissais pas pour ma part.
 
Pour être rustique, c’est rustique, style vieux bistrot (sans être péjoratif), murs lambrissés brun foncé, poutraison. Et là, que des personnes célibataires (ou presque), l’idéal. Une première salle puis en passant devant la cuisine, une seconde plus petite avec lorsqu’il fait jour, une belle vue sur le lac et une très belle terrasse pour la belle saison.
 
Pour commencer, une assiette de viande séchée des grisons avec petits pots de cornichons et petits oignons au vinaigre et pour continuer une superbe fondue gruyérienne moitié-moitié, très savoureuse, servie avec du pain biensûr, mais aussi avec de petites pommes de terre vapeur. Le tout était excellent.
 
Le serveur est attentionné envers ses clients et suggère à chaque personne qui mange la fondue, de ne pas prendre de boisson froide, ni de glace en dessert. L’accueil est charmant et à la fin du repas, le patron a offert une rose rouge à chaque dame. Un grand merci pour cette petite attention.
 
Et voilà comment passer un 14 février sans surprise, j’y retournerai lorsque nous pourrons aller sur la terrasse qui doit être très agréable.
 
 
 
 
Accueil            * * * *
Service            * * * *
Qualité             * * * *
Prix                  * * * * (je ne sais pas, j’ai été invitée, mais certainement correct)
 
 
 
Signé
Le coup de fourchette
 

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Vieux bistrot genevois réputé pour ses fondues et bien, on n’a pas été déçue du détour.
 
Pour changer un peu, on a voulu essayer une fondue à la tomate, ce n'est pas courant et tellement bon quand elle est bien faite !
 
Une vraie fondue à la tomate comme on peut en manger en Valais, ça doit avoir la consistance d’une fondue et celle de la raclette, puisque celle-ci est servie avec une louche et se mange dans une assiette, accompagnée de pommes de terre. Mais voilà, il ne suffit pas de faire une fondue classique et d’y ajouter un semblant de tomates, pour appeler ça « fondue à la tomate ».
 
Ils font aussi d’autres plats comme les endives au jambon (il est rare d’en trouver dans les restaurants). Mais voilà, les clients ne doivent pas en commander souvent, car elles étaient absolument immangeables. Elles avaient certainement été pré-cuites vu le goût ainsi que l’aspect et de plus le jambon était sec, à tel point qu’elles sont reparties en cuisine, sans histoire et qu’à la place on nous a proposé des malakoffs corrects.
 
J’ai l’impression qu’il ne reste plus qu’une ancienne notoriété dans ce lieu, car même l’accueil n’est pas formidable.
 
La prochaine fois, je vous dirai où aller manger une excellente fondue.
  
 
 
 
Accueil             * *
Service             * *
Qualité             * *
Prix                  * * (compter entre 60 francs p/pers.)
 
 
 Signé
Le coup de gueule
 

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Comment transformer un lieu sans vie en un lieu de vie branché où tout le monde se retrouve ?
 
1) Prendre un grand espace, le séparer en deux, d’un côté mettre le Lounge Bar pour prendre un verre avant d’aller manger et de l’autre côté mettre le Restaurant.
 
2) Dans le mur de séparation, faire deux grandes ouvertures ovales, ce qui donne un petit air année 70 et peindre la totalité des murs en gris.
 
3) Laisser le sol à l’état de chape en béton brut.
 
4) Suspendre quelques lampes toujours de forme ovale en tissu blanc qui diffusent une lumière tamisée et au centre une touche de lumière rose.
 
5) Meubler le tout d’un mobilier contemporain style année 70. Mettre des tables carrées grises avec autour, le long des murs, de grands bancs en simple planche de bois peints en gris et sans coussin (afin de libérer les tables le plus rapidement possible !!!)
 
6) Y ajouter des chaises baquets en plastique blanc, pour égayer un peu.
 
7) Et surtout le grand must en ces temps, la vue sur la cuisine (on ne cache rien) !
 
8) Ne pas oublier le fond musical, qui vous oblige à hausser le ton pour vous faire entendre de votre voisin.
 
Mais revenons-en à la carte ! Elle est originale et propose un mélange de plats classiques et d’autres plus, dirons-nous recherché, tel que :
 
Crevettes Tigre caramélisées au citron vert sur un lit de rampon et salade verte et une petite mousse d’avocat. Malheureusement, les crevettes sont trop cuites et pour la sauce, le citron domine. Le tout est beaucoup trop relevé, votre palais est perdu entre l’acidité, le piquant et un goût trop prononcé de coriandre pour la mousse d’avocat.
 
Une salade de poulpes laqués au vinaigre balsamique sur salade de roquette. Les poulpes n’ont de laqués que le nom et n’ont que le goût du vinaigre balsamique.
 
Il est rare que je donne le prix des plats, mais là, ça en vaut la peine : les salades en plat à 28.-(peuvent être prises également en entrée). Heureusement, elles sont très joliment présentées sur assiette carrée de porcelaine blanche.
 
Pour arroser tout ça, nous avons bu un vin chilien sans saveur (dont j’ai oublié le prix, pas plus mal) et nous n’avons pas pris de dessert, par peur, certainement, d’être déçue.
 
Ce qui est formidable dans tout ça, c’est qu’à la fin du repas, on vous remet un petit questionnaire, afin de connaître votre appréciation (c’est bon signe, ils s’intéressent à l’avis des clients) ! Et à la clé, un concours avec comme gain : un repas pour deux. Mais nous ne risquons pas de gagner, car évidemment, notre appréciation n’était pas très élogieuse, ou peut-être que si, s’ils veulent nous montrer qu’ils peuvent faire mieux.
 
Au moment de notre départ, alors que nous passions nos manteaux, un serveur est venu nous apporter un petit digestif. Nous en avons déduit que les réponses aux questionnaires avaient déjà fait mouche, espérons-le !
 
Les points positifs, les deux endroits sont non-fumeur. C’est génial et pour ceux qui ne peuvent résister, des cendriers sont disposés à l’extérieur. Le service est correct et le personnel est sympathique et souriant.
 
 
 
Accueil             * * *
Service             * * *
Qualité             * *
Prix                  * *  (compter entre 70 et 80 francs p/pers.)
 
 
 
Signé
Le coup de gueule
 

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Je n’y étais pas retournée depuis un certain nombre d’années et mes amies non plus.
 
Toujours ce décor rococo/baroque, ces différentes petites salles en recoins ce qui lui donne tout son charme, un accueil chaleureux et le service ne l’est pas moins.
 
La carte se présente par Opus, et celui de ce mois est le 146, car celle-ci est renouvelée tous les mois, avec des produits de saison, donc pas de raison de se lasser.
 
Une carte simple, mais de belles compositions avec pour certains plats des saveurs d’ailleurs, comme en entrée, caviar d’artichaut au tahina et son pain arabe et en plats principaux filets de Saint-Pierre grillé et sa sauce aux câpres citronnées et un M’Saah mijoté d’agneau aux épices de Syrie aux aubergines et yogourt, beaucoup de saveur, d’inventivité et de raffinement pour tous ces plats, très joliment présentés.
 
Les desserts sont fait maison, une excellente Tarte Tatin et sa double crème de gruyère, une verrine de crème de citron et crème fraîche et un Tiramisu présenté dans une coupe.
 
Le tout a été arrosé d’un Pinot noir de Dardagny.
 
Seul petit bémol, la fumée.
 
 

Accueil  * * * *

Service * * * *

Qualité             * * * *

Prix                  * * * *  (compter 60.- p/personne)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Signé

Le coup de fourchette

 
 

 

 

 


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Dans une petite rue du quartier des Pâquis, entre l’hôtel Hilton et l’hôtel d’Angleterre, la vieille Américan church sous un décor de neige donne, en ce froid soir de janvier un décor surréaliste, dans une ambiance complètement Hitchcockienne.
                       
Juste en face, vient de s’ouvrir un nouveau restaurant / bar le Pâki, vous pénétrez par le bar, grande pièce dont la décoration se veut tendance minimaliste, flanquée de gros canapés et de fauteuils en cuir brun foncé, des lampes rouges en dessus du comptoir, les murs sont dans les tons de gris/bleu, un sol tout en carrelage blanc et un éclairage tamisé réchauffe un peu le lieu, qui manque un peu de chaleur.
 
Dans la deuxième partie, le restaurant décoré de tables de couleur noire et métal, ainsi que des chaises à l’identique, les murs clairs accentuent le côté froid du lieu.
 
Mais passons à la carte qui se veut aussi minimaliste (pas plus mal pour le choix), mais intéressante (sous chaque plats, est donné une petite précision, sur la teneur celui-ci) . Après avoir compulsé celle-ci, nous décidons de ne prendre que des entrées (par manque de faim et non par doute).
 
Pour commencer, une salade de mâche, son huile de noix et son bacon, un demi-os à moelle et son pain de campagne grillé, un feuilleté de saint albrais accompagné d’une petite salade et un risotto aux gambas (peut aussi être pris en plat), le tout joliment apprêté sur une vaisselle contemporaine blanche.
 
Tout le repas était excellent, le service soigné, l’accueil chaleureux et les prix tout à fait correctes pour l’excellente qualité de la cuisine, ce qui nous a fait complètement oublier l’atmosphère de départ.
 
 
 
Accueil            * * * *
Service            * * * *
Qualité             * * * *
Prix                  * * * * (n’ayant pris que des entrées et pas de dessert, compter 35.-p/personne, si non environ 60.-)
 
 
 
Signé
Le coup de fourchette
 

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CITATIONS

Avant de manger ou de boire quoi que ce soit, demande-toi avec qui tu vas manger ou boire, plutôt que ce que tu vas manger ou boire : car se restaurer sans ami est le fait d’un lion ou d’un loup
Epicure
De toutes les choses que la sagesse nous procure pour nous aider à vivre heureux toute notre vie, la plus grande est de loin l’amitié
Epicure
La nourriture la plus simple procure le même plaisir que des mets recherchés, quand elle calme la douleur de la faim
Epicure
 
Etre pompette, c’était sentir tourner le monde et en être le roi
Herwin Mortier
L’art est le plus beau des mensonges 
Claude Debussy
La valeur de la critique dépend de la compétence des critiques, non de leur nombre ou de leur rang 
Socrate
Mon cœur est saturé de plaisir quand j’ai du pain et de l’eau 
Epicure
Je vais te dire ce que j’ai aimé aujourd’hui, c’est ceci : « Quels progrès, me demandes-tu, ai-je faits ? J’ai commencé à être un ami pour moi-même. » 
Sénèque à Lucilius
 Ce n’est pas tant l’intervention de nos amis qui nous aide, mais le fait de savoir que nous pourrons toujours compter sur eux. 
Epicure 

En amour comme en mer, le calme plat rassure, mais on n'avance pas
Auteur inconnu

Il ne faut pas tant regarder ce que l'on mange que celui avec lequel on mange
Epicure
 
Tout plaisir est, de par sa nature même, un bien, mais tout plaisir ne doit pas être recherché; pareillement toute douleur est un mal, mais toute douleur ne doit pas être évitée à tout prix.
Epicure
 
Le soleil ne se lève que pour celui qui va à sa rencontre
Henri Le Saux
 
C'est tellement mystérieux, le pays des larmes
Antoine de Saint-Exupéry 

Une autre consolation, si l’on est accusé d’anormalité, est l’amitié, un ami étant, entre autres choses, quelqu’un d’assez bienveillant pour voir en nous plus de normalité que ne le font la plupart des gens. 
Montaigne

Il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l’on t’a confisqué
Yasmina Khadra 
La connaissance parle, mais la sagesse écoute
Jimi Hendrix

La vie est faite de morceaux qui ne se joignent pas, Mademoiselle Brown.
Et le cœur se déchire quand les chiens sont lâchés.
Amour, Amour ...
 
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