Le
14 février ! Quelle date incontournable, aussi médiatisée que le 31 décembre, si vous n’êtes pas en couple. S'en est presque une tare et si vous souhaitez sortir avec des amis, il vaut mieux
aller dans un endroit, comment dire rustique, plutôt que raffiné, sinon vous risquez de passer pour des bêtes curieuses.
C’est pourquoi, avec des amis nous avons choisi d’aller manger une bonne fondue au Château d’If, un restaurant que je ne connaissais pas pour
ma part.
Pour être rustique, c’est rustique, style vieux bistrot (sans être péjoratif), murs lambrissés brun foncé, poutraison. Et là, que des
personnes célibataires (ou presque), l’idéal. Une première salle puis en passant devant la cuisine, une seconde plus petite avec lorsqu’il fait jour, une belle vue sur le lac et une très belle
terrasse pour la belle saison.
Pour commencer, une assiette de viande séchée des grisons avec petits pots de cornichons et petits oignons au vinaigre et pour continuer une
superbe fondue gruyérienne moitié-moitié, très savoureuse, servie avec du pain biensûr, mais aussi avec de petites pommes de terre vapeur. Le tout était excellent.
Le serveur est attentionné envers ses clients et suggère à chaque personne qui mange la fondue, de ne pas prendre de boisson froide, ni de
glace en dessert. L’accueil est charmant et à la fin du repas, le patron a offert une rose rouge à chaque dame. Un grand merci pour cette petite attention.
Et voilà comment passer un 14 février sans surprise, j’y retournerai lorsque nous pourrons aller sur la terrasse qui doit être très
agréable.
Accueil * * * *
Service * * * *
Qualité * * * *
Prix * * * * (je ne sais
pas, j’ai été invitée, mais certainement correct)
Signé
Le coup de fourchette

Vieux bistrot genevois réputé pour ses fondues et
bien, on n’a pas été déçue du détour.
Comment transformer un lieu
sans vie en un lieu de vie branché où tout le monde se retrouve ?
Dans une petite rue du quartier des Pâquis, entre l’hôtel Hilton et l’hôtel d’Angleterre, la vieille Américan church sous un décor de neige donne, en ce froid soir de
janvier un décor surréaliste, dans une ambiance complètement Hitchcockienne.
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